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Les trois générations de toilettes sèches

La première génération de toilettes sèches comprend les latrines de nos grands-parents : une cavité ou un trou pratiqué dans le sol, juste en dessous d'une planche équipée ou non d'une lunette de W-C. En raison des fermentations anaérobies (sans air), ces toilettes étaient malodorantes et très polluantes. L'utilisation agricole des effluents ne semblait cependant pas poser de problèmes majeurs. C'était une pratique courante pendant des siècles, voire millénaires.

La deuxième génération, développée au 20e siècle est caractérisée principalement par les toilettes de type scandinaves. Elle avait comme point de départ l'amélioration du confort d'utilisation. Dans les faits, il s'agit des perfectionnements techniques apportés au vase de nuit classique afin de rendre possible son usage à l'intérieur de l'habitation. Afin d'espacer les vidanges, on y sépare l'urine et la matière fécale. C'est la caractéristique technique la plus importante. L'urine, qui représente environ 90% de la masse des déjections, est canalisée vers un réservoir de stockage, tandis que les fèces sont collectées et, pour diminuer leur masse, sont desséchés avec une résistance chauffante, un courant d'air ou à l'énergie solaire. Afin de maîtriser les odeurs qui, suite à la séparation, finissent par apparaître, on y installe un système de ventilation forcée. Celui-ci fonctionne presque toujours à l'énergie électrique. Les fèces desséchées et l'urine sont ensuite épandues sur le sol. Pour ne pas brûler les plantes, avant l'épandage, l'urine est diluée huit fois.

La troisième génération diffère des autres par le principe de fonctionnement, radicalement différent de celles qui l’ont précédée. Les nuisances olfactives sont maîtrisées grâce à l'adjonction d'une litière composée de matière végétale riche en cellulose. C'est ainsi que fonctionne la toilette à litière biomaîtrisée ou TLB. Dans le réservoir de cette toilette, la cellulose végétale bloque (par inhibition) les réactions enzymatiques dans les déjections, réactions qui sont responsables du dégagement des odeurs. Ce blocage ne peut avoir lieu qu'en présence d'urine. Afin d'éviter le développement des fermentations anaérobies (avec dégagement d'odeurs) la capacité du réservoir ne peut guère dépasser le volume d'une semaine de «production». De ce fait, les vidanges sont plus fréquentes. Une TLB, bien qu'elle se place à l'intérieur de l'habitation, ne nécessite pas l'installation d'un système de ventilation forcée. Avant leur utilisation agricole, les effluents des TLB sont compostés en deux étapes d'un an. Le compost obtenu convient à toutes les productions végétales, sans le moindre risque sanitaire.

La toilette à litière biomaîtrisée ou TLB

J’ai été, il n’y a pas longtemps, agacé de voir ma pensée ramenée à la toilette à litière – appelée par certains «bac à chat» - dont on me disait l’inventeur, ce qui est un bien grand mot pour une «invention» qui venait juste en son temps. D’ailleurs, il appert maintenant que je n’étais pas le seul à proposer ce type de toilette à la même époque. C'est vrai que je suis à l'origine du lancement de la toilette à litière biomaîtrisée en Europe, lancement que j'ai fait après une dizaine d'années d'expérimentation aussi bien au laboratoire que dans ma pratique privée. Je n'ai, comme mérite, que l'explication scientifique de la maîtrise des odeurs et la proposition d'un mécanisme (biologique) d'insertion de la matière des déjections dans les grands cycles naturels. Je réclame cependant la paternité de la dénomination TLB ou toilette à litière biomaîtrisée. Ce nom m'est venu lors d'un colloque organisé en 1995 par l'Ecole d'Agriculture de Ath en Belgique où plusieurs orateurs ont exposé des expériences menées dans plusieurs pays sur les qualités de l'élevage sur «litière biomaîtrisée». Pour moi, il était tout à fait évident que l'absence d'odeurs dans ces élevages relevait du même principe que celui qui fait fonctionner la toilette que j'avais lancée 5 à 6 années auparavant. Dans les pays francophones, avant 1990 pratiquement personne ne semblait s'intéresser aux toilettes sèches. Je crois avoir été un des premiers (si pas le premier) scientifique qui a entrepris la promotion publique (par des conférences, films et interviews) de ces toilettes et qui s'est intéressé aux aspects scientifiques de la maîtrise des odeurs par la litière cellulosique. Mes premières conférences sur le sujet n'ont provoqué que l'hilarité générale: au début des années '90, personne, mais vraiment personne ne me prenait au sérieux.

Depuis lors, les problèmes d'eau aidant, on ne rit plus des toilettes sèches. Le nombre de sites sur internet qui traitent le sujet ne se comptent plus. Ce qui est dommage est que l'on fait souvent un amalgame entre la TLB et les « toilettes sèches ». Toute toilette qui n'utilise pas d'eau pour évacuer les déjections est une toilette sèche. Cette vaste catégorie couvre des installations dont certaines sont plus polluantes que les W-C à chasse d'eau. Désigner donc une toilette à litière biomaîtrisée ou TLB par le nom de « toilette sèche » équivaut à perpétuer une confusion entre une toilette vraiment respectueuse de la biosphère et certaines autres qui la respectent beaucoup moins.

Dans les pays anglo-saxons, le terme «sawdust toilet» (toilette à bran de scie) a été popularisé par un autre défenseur de la toilette à litière, l’américain Joseph Jenkins. En soi, cette dénomination est trop restrictive, car la sciure de bois n'est qu'une des possibilités pour la litière - et n'est même pas la meilleure [4] ! Sur la version anglaise du site EAUTARCIE, je propose le terme «biolitter toilet» qui évoque l’action biologique de la litière dans le fonctionnement de la toilette, à l’instar du terme de toilette à litière biomaîtrisée en français.

Les espérantophones ont une dénomination correcte : le «pajlaĝnecesejo», bien que je préfère le nom de «pajlaĝejo». En Hongrie, elle porte le nom tout à fait correct de «alomszék» (ou siège à litière).


Qui utilise la TLB?

Une enquête a été menée en France afin de localiser les usagers des TLB. Plusieurs centaines de familles ont répondu au questionnaire par internet. En réalité, il y a bien plus de TLB en service en France. Pour voir les résultats de l'enquête, cliquer ici.

Après avoir modifié notre relation à nos déjections, nous pouvons envisager le passage à la TLB, ce qui a été fait par plus de 2.000 familles en Belgique, en France et dans d’autres pays (en novembre 2003). Une enquête [1] a révélé que ces familles ne veulent plus entendre parler du W-C à chasse et estiment disposer d’un confort tout à fait comparable à celui offert par un W-C classique. L’enquête a également mis en évidence le fait que l’usage de la TLB ne soit pas l’apanage des marginaux qui «vivent à la campagne avec leurs chèvres», comme l’affirmait un haut fonctionnaire de l’administration wallonne. L’écrasante majorité des usagers possède un diplôme universitaire ou équivalent et habite dans des maisons familiales parfois luxueuses ou du moins très confortables.

Il n'est pas inutile d'ajouter que le principe de la toilette à litière s'applique également aux animaux. Les élevages sur litière biomaîtrisée sont bien au point et produisent de la viande de haute qualité. Grâce au compostage de la litière retirée de sous les animaux, la maîtrise de la pollution des eaux par le lisier est à notre portée. Faut-il convaincre les éleveurs du bien-fondé de cette démarche?

Le principe de fonctionnement de la TLB

L’objectif est de reconduire nos déjections dans le cycle de formation de l’humus dans les meilleures conditions possibles. A cette fin, la première chose à faire est d’empêcher l’uréase – cet enzyme présent dans les déjections – de transformer l’azote organique précieux en ammoniac, inutilisable pour la synthèse de l’humus. Ce phénomène a été compris grâce à une observation de laboratoire [2] : la cellulose végétale inhibe les réactions enzymatiques qui minéralisent la matière organique des déjections. Or, ces réactions sont aussi à l’origine des odeurs désagréables. L’idée est donc immédiate: ajouter de la cellulose végétale à nos déjections pour bloquer les réactions enzymatiques, ce qui, par la même occasion, empêche le dégagement des odeurs. Une des conséquences de cette adjonction est l’augmentation du rapport carbone/azote de nos déjections qui, de ce fait, sont prêtes pour un compostage aérobie en plein air [3] . Un détail important : le blocage des réactions enzymatiques n’a lieu qu’en milieu humide, donc en présence d’urine. C’est la raison pour laquelle on ne peut, en aucune manière, séparer l’urine et la matière fécale. De plus, afin d’empêcher le démarrage de la minéralisation de l’azote, l’adjonction de la cellulose végétale (la litière utilisée ) doit intervenir directement après la production de la déjection.   

Comment se présente une TLB ?

Contrairement aux toilettes sèches du commerce, après la modification de notre vision des déjections, on ne s’efforcera plus d’imiter le W-C à chasse. Ce n’est plus une nécessité. Au contraire, la TLB devient un joli meuble dont le style est assorti au style du mobilier de l’habitation.

Pour voir les TLB installées dans un centre de stages en Belgique cliquer ici . Le principe de fonctionnement peut même servir à installer un urinoir à litière .

Sur le plan technique, c’est la simplicité qui domine. La TLB est un seau placé dans un meuble qui peut nous rappeler la chaise percée. Détail intéressant: la jupe de protection montée sur le couvercle. Pour les amoureux du confort absolu, on peut même y mettre des accoudoirs et un dossier capitonné. Il ne faut prévoir ni arrivée d’eau (sauf pour le lave-mains), ni tuyau d’évacuation, ni ventilation forcée. La TLB se place à l’intérieur de la maison dans la pièce prévue pour le W-C ou dans la salle de bains. Pour augmenter le confort de leurs habitations, certains placent une TLB dans chaque chambre d’amis, derrière un paravent. Elle a également sa place dans la chambre d’un malade, par exemple sous forme d'une chaise percée. Une solution vraiment géniale est exposée sur le site polyborus

Pour autant qu’on se conforme aux recommandations , l’usage d’une TLB ne génère pas plus d’odeur qu’un W-C classique.

Toute matière végétale sèche convient pour la litière. En Belgique, on peut se la procurer déjà prête aux Établissements Samain (41, rue du Palais, B-7760, TOTTES, tél.: 069/45.48.27). On peut également utiliser de la sciure et des copeaux d’un atelier de menuiserie, en veillant cependant à ne pas utiliser du bois exotique car il dégage une forte odeur.

Enfin, on peut faire soi-même sa propre litière, pourvu qu’on ait un broyeur à végétaux . Des feuilles mortes , bois d’élagage, tiges de plantes ligneuses comme le tournesol, le poivron, le lavandin, etc., constitueront une excellente litière.

Le carton broyé et la tonte de gazon séchée peuvent également servir. Cependant, il est préférable de prévoir un endroit abrité pour stocker la litière, surtout quand on la fait soi-même. Pour voir le bac à litière , cliquer ici.

Comment construire sa TLB?

La TLB ne bénéficie pas de promotion commerciale. Le principe est de mettre à la disposition de tous une toilette vraiment respectueuse de l’environnement. Elle peut évidemment être fabriquée, suivant nos plans par tous ceux qui en sentent la vocation. Je n’ai qu'un souhait à ce sujet:

· Lors de la promotion commerciale, préciser qu'il s'agit d'une toilette à litière biomaîtrisée ou TLB et faire référence à mes travaux.

Vous pouvez construire votre TLB suivant les plans joints. Pour cela, cliquer sur "contruire sa toilette à litière biomaîtrisée" à la page. Toutefois, si vous n'êtes pas bricoleur(euse), des TLB sont actuellement disponibles sur le marché. Pour plus de renseignements, se porter à la page de "mode d'emploi". Vous pouvez également consulter le site: www.salubrem.com

Une solution élégante - réalisée entre autres - par l'association Atelier-Nature consiste à placer un seau hygiénique dans une chaise. Solution bon marché, efficace et bien présentable

TLB dans les pays tropicaux

On a, heureusement quelques expériences faites dans les pays tropicaux concernant l'usage des TLB. Moyennant quelques précautions, la TLB peut aussi être utilisé sous les tropiques.

L'augmentation de la température semble raccourcir le temps d'action de la litière pour la maîtrise des odeurs. Jusqu'à 25 degrés centigrades, on n'a relevé aucun problème. Au-dessus de cette température, après quelques heures, la toilette commence à sentir l'ammoniac. L'odeur est d'abord faible, mais se développe après une journée de chaleur. Au-dessus de 30 degrés (bien entendu à l'intérieur de l'habitation), il vaut mieux placer la TLB dans une cabane bien ventilée, séparée de l'habitation. 

Si, à tout prix, on souhaite utiliser la TLB à l'intérieur de l'habitation, il faut obligatoirement un seau en acier inoxydable ou en tôle émaillée . Le seau en plastique ne convient pas.

Le seau doit être vidé deux fois par jour. Après chaque usage, on veillera à humidifier la litière qui couvre les déjections. A ce sujet, lire aussi le mode d'emploide la TLB. Comme litière, il vaut mieux en avoir une qui soit bien absorbante. La sciure de bois donne de bon résultats. Attention, la sciure et les copeaux de certains bois tropicaux dégagent une odeur désagréable lorsqu'on les mouille. En Afrique, on utilise aussi, comme litière, du carton d'emballage (déchet) humidifié et déchiqueté en petits morceaux. Les colorants d'imprimerie se dégradent intégralement pendant le compostage, sans résidus.Les hautes herbes hachées donnent de moins bons résultat. Si la litière est légèrement humide, la maîtrise des odeurs en est facilitée.

En milieu tropical, le compostage se fait plus rapidement qu'en Europe. Après 3 à 4 mois, on peut déjà vider le carré à compost pour entamer la seconde phase du compostage. Lire à ce sujet la page consacrée au compostage des déjections.

TLB à usage collectif

Pour un usage collectif, la TLB convient parfaitement. Il y a cependant quelques précautions à prendre afin d'éviter des échecs éventuels. Une telle installation demande une surveillance accrue par rapport à celle d'un W-C à chasse d'eau. La présence d'une personne est donc indispensable pour assurer l'approvisionnement en litière, en papier de toilette, mais aussi pour changer à temps les cuves remplies. A cette fin, pour chaque toilette on prévoit 2 ou 3 cuves (seaux) pour se donner du temps pour les vidanges. Celui-ci peut se faire notamment dans un conteneur à évacuer. On peut également envisager le placement des urinoirs à litière.

Actuellement, il y a plusieurs entreprises qui vendent ou louent des TLB pour chantiers, pour des festivals ou d'autres manifestations publiques. Parmi ces entreprises, nous pouvons citer: 

http://www.ecotoilettes.net/

http://www.ecolette.net/

http://aquaterre.canalblog.com/archives/accueil/index.html

http://www.toiletteacompost.org/

http://www.terhao.org/

Une prochaine génération de TLB : la turbo-toilette ou T-T

Dans un monde moderne, après près d’un siècle de quasi-domination des W-C’s, le confort et la facilité d’utilisation de la toilette à chasse s’avèreront certainement difficiles à écarter pour plusieurs. L’adoption de la TLB s’en voit compliquée, et cela est particulièrement vrai pour les immeubles résidentiels à forte densité. Pour le bien de la planète, le temps est venu d’entreprendre la recherche de solutions à ce dilemme.

Cela étant dit, il est tout à fait réaliste d’envisager le projet d’une prochaine génération de toilettes qui fonctionnent selon le principe de la TLB. Ces nouvelles toilettes, que nous appellerons turbo-toilettes ou T-T, prendront place dans les appartements des grands immeubles urbains à la place des W-C actuels. Ces installations réuniront les avantages des W-C classiques et ceux des TLB, en minimisant les inconvénients. C'est la synthèse entre la TLB classique et le W-C à chasse d'eau.

Le principe de fonctionnement de la T-T consistera à diluer le moins possible nos déjections. C'est la condition nécessaire pour le succès du traitement ultérieur des eaux vannes. Extérieurement, elles ressembleront aux W-C que l’on retrouve dans les autocars, les trains et les avions. Après usage, la cuvette en porcelaine ou en acier inoxydable serait rincée avec un jet d’eau turbulent sous haute pression (de 20 à 30 bars). Grâce à la pression élevée, à chaque usage, on n’utilisera que de 100 à 200 ml d’eau.

La seconde condition est de faciliter le transport des eaux vannes concentrées vers le lieu de traitement, que ce soit vers une cuve d’imprégnation de litière dans l’immeuble, ou vers un centre de compostage municipal. Cela exige que les effluents soient suffisamment liquéfiés pour voyager par un réseau de tuyaux. Pour cela, les T-T seront équipées d'un broyeur qui liquéfie les effluents. Ceux-ci seraient alors injectés sous faible pression (quelques centaines de millibars) dans une canalisation séparée reliée à une cuve d'imprégnation de litière. Afin de diminuer le degré de minéralisation de la matière organique, le temps de séjour dans la canalisation doit être le plus petit compatible avec la liaison entre l'habitation et le centre d'imprégnation. La litière cellulosique imprégnée serait alors transportée ou canalisée vers un centre de compostage.

Dans les villes équipées de T-T, les égouts classiques ne véhiculeraient que des eaux grises (savonneuses), dont le traitement est plus simple et moins onéreux que celui des eaux vannes. Lire plus à ce sujet à la page Traiselect en ville.

Des W-C munis de broyeurs existent déjà, mais utilisent encore trop d'eau. C'est pour diminuer le volume de l'eau utilisée, que l'on mettra l'eau de la chasse sous haute pression. Pour ce faire, de telles pompes à surpression existent déjà dans les machines pour les nettoyages sous pression (système mieux connu sous le nom de « Kärcher »). La T-T utilisera donc deux technologies déjà disponibles et bien au point. Avant de se concrétiser, le projet des T-T doit être pris en main, et des expériences doivent être faites avant le passage à la réalisation à plus grande échelle conçu et mise à l’essai

Remarque:

Ici, la litière est composée d'un ensemble de déchets cellulosiques : la partie fermentescible des ordures ménagères, papiers souillés, cartons d'emballage, déchets urbains verts, etc. C'est le respect le plus rigoureux du principe de gestion conjointe des différents types de déchets pour une valorisation agricole et surtout pour régénérer les terres de cultures dégradées.

La fabrication d’une TLB est à la portée d’un bricoleur moyen.
A cette fin, consulter la page Construire sa TLB.
Pour voir le résultat final, cliquer ici.

Pour l'achat d'une TLB ou celui d'un seau, cliquer ici.

Pour la suite, passer à la page Mode d’emploi TLB

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Un témoignage intéressant concernant l'usage d'une toilette à litière biomaîtrisée se trouve sur le site de Blogodon


Pour compléter votre information, visitez le site : http://www.eco-bio.info/ouaterre.html


[1] Christine ROUSSEAU, Toilette à litière biomaîtrisée: psychologie et motivation. Mémoire de fin d’études, Inst. d’Enseign. de Promotion Soc. de la Comm. Française de Peruwelz 1996.  

[2] Réf.: NIMENYA H., et coll., Ann. Méd. Vét., vol. 143, pp. 409-414 (1999)

[3] Le rapport C/N de nos déjections est de l’ordre de 7, tandis que celui des végétaux est de 200 à 300. Pour démarrer le compostage, le C/N doit être de l’ordre de 60. La réunion de l’azote animal (déjections) avec le carbone végétal (la litière ajoutée) crée la condition idéale pour la formation de l’humus, sans dégagement d’odeurs.

[4] Joseph JENKINS, The Humanure Handbook: A Guide to Composting Human Manure. Première édition en 1994, troisième édition en 2005.

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