Pour la majorité des spécialistes, les changements climatiques actuellement observés sont imputables à la variation de la composition de l'atmosphère terrestre. Je pense personnellement que sans être une erreur, c'est une position qui ne révèle en fait qu'une des composantes du problème. Pour le moment, étudions cet aspect, c'est-à-dire l'augmentation de la concentration des gaz à effet de serre.
Il ne faut pas oublier que l'atmophère terrestre, telle que nous la connaissons actuellement, est entièrement l'oeuvre de la biosphère. Bien qu'il ne faille pas négliger la contribution humaine, les flux de matières carbonées entre l'atmophère et la biosphère sont bien plus grands que le flux de carbone produit par la prodution d'énergie au départ cobustibles fossiles. C'est le monde vivant qui a créé l'atmposphère et si, actuellement sa composition est "déréglé", c'est avant tout à la biosphère qu'il faut s'adresser pour redresser la situation et rébablir l'équilibre.
Pour cela, avant tout, il faut connaître et respecter les lois fondamentales qui régissent le fonctionnement de la biosphère.
Toute matière organique détruite (brûlée) sous prétexte de valorisation énergétique, d'épuration ou d'assainissement (enfouissement) constitue une perte pour la biosphère et rupture dans les grands cycles naturels du carbone, de l'azote, du phosphore et de l'eau. Elle diminue la capacité de production et de régénération des écosystèmes. Il en résulte toujours de la pollution (notamment par les nitrates) et de perturbation du régime hydrique (sécheresses, inondations, déréglements climatiques, dégradation des sols).
Pour régénérer les écosystèmes dégradés ou pour maintenir leur production, la totalité des matières organiques végétales et animales (qualifiées actuellement de "déchets") doit être mobilisée pour la conduire dans des filières de production d'humus.
Pour la production de l'humus stable, il faut passer par un système de compostage aérobie en tas ou en couverture du sol, toujours en contact intime avec celui-ci. Les matériaux organiques d'origine végétale, riches en carbone et d'origine animale, riches en azote, doivent toujours être traitées ensemble. Ne jamais enfouir de la matière organique non compostée dans le sol.
La seule filière durable de la valorisation énergétique de la biomasse est le compostage thermogène de la matière organique végétale fraîche. Dans un monde durable possédant une biosphère en équilibre on peut prélever une petite proportion de la biomasse produite pour couvrir des besoins énertétiques vitales.
Ce texte en cours de rédaction. Merci pour votre compréhension.